Hendrick's profileLa Boite à TrucPhotosBlogLists Tools Help
Photo 1 of 12

Hendrick

La Boite à Truc

De tout, de rien, mais surtout du rire...
March, 2008

Précepte chinois!

 
Voici un gentil petit poème sur l'argent 
L'ARGENT 

Il peut acheter une maison
 
Mais pas un foyer 

Il peut acheter un lit
 
Mais pas le sommeil 

Il peut acheter une horloge
 
Mais pas le temps 

Il peut acheter un livre 

Mais pas la connaissance 

Il peut acheter une position
 
Mais pas le respect 

Il peut payer le médecin
 
Mais pas la santé. 

Il peut acheter du sang
 
Mais pas la vie 

Il peut acheter du sexe
 
Mais pas de l'amour
January, 2008

La technologie de pointe à l'oeil!

Une lentille souple capable de zoomer et d'informer sur les objets

Une équipe de chercheurs de l'Université de Washington a mis au point une lentille souple, biologiquement sûre, qui permet à l'utilisateur de zoomer sur des scènes déterminées et d'obtenir instantanément des informations sur l'objet présent dans le champ visuel. Il sera également possible de naviguer sur Internet à travers cet écran virtuel.
Déjà testé avec succès sur des lapins, un prototype a été présenté à l'occasion de la Convention de l'Institute of Electrical and Electronics Engineers. "En regardant à travers ces lentilles, il est possible de voir ce que génèrent les circuits électroniques, superposé aux images qui parviennent du monde extérieur", explique Babak Parviz, Directeur de recherche, sur le site de l'Université de Washington. "Il s'agit d'un petit pas certes, mais extrêmement prometteur, poursuit-il. Pour le moment, notre objectif est seulement d'illustrer la technologie et de démontrer sa fiabilité ainsi que sa sécurité".

Ce prototype n'a pas pour but de corriger la vision du porteur, mais a été conçu comme une aide à la vision. Et rien n'empêcherait la technique d'être utilisée sur une lentille correctrice. Selon les chercheurs, les emplois d'une telle lentille pourraient aller de l'assistance à la conduite, à la pratique des jeux vidéo ou à celle d'Internet. Le circuit imprimé, assure Babak Parviz, influe de façon minimale sur la vision naturelle : il y aurait suffisamment d'espace dans le champ de la vision.
Toutefois, avant d'entrer dans une phase de production, il reste à perfectionner quelques détails non négligeables. De l'alimentation, qui pourrait parvenir par ondes radio ou par cellules solaires, aux matériaux électroniques extrêmement fragiles et potentiellement toxiques. "La première application simplifiée, avec simplement quelques pixels, pourrait être très vite disponible", conclut Babak Parviz
January, 2008

Boulette après boulette... forcement ça baisse!

 

Nicolas Sarkozy va dans le rouge, François Fillon sort du bois

François Fillon et Nicolas Sarkozy le 19 septembre 2005 à Evian-Les-Bains

Martin Bureau AFP/Archives ¦ François Fillon et Nicolas Sarkozy le 19 septembre 2005 à Evian-Les-Bains 

Nicolas Sarkozy va dans le rouge. Sa cote de popularité chute de cinq points en janvier selon le baromètre mensuel Ifop-JDD, réalisé du 10 au 18 janvier auprès d'un échantillon de 1.871 sondés. Pour la première fois depuis son élection, le chef de l'Etat ne fait pas la majorité, puisque 52% des personnes interrogées se déclarent mécontentes de son action.

Depuis mai dernier, date de la présidentielle, il a perdu au total 18 points, passant de 65% à 47% de satisfaits et de 31% à 52% de mécontents.

Chute auprès des électeurs âgés et de l'UMP

Nicolas Sarkozy perd surtout des points chez les électeurs âgés, passant de 51% à 43% de satisfaits entre décembre et janvier chez les 50-64 ans, et dans l'électorat traditionnel de l'UMP, comme les commerçants, artisans et chefs d'entreprises (dix points perdus en un mois) et professions libérales (neuf points perdus)

Selon Reuters, «ce sondage fait le même constat que plusieurs autres publiés ces dernières semaines. La période où ont été réalisées ces enquêtes a été marquée par une polémique sur la publicité donnée à la liaison entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, après celle sur les vacances du couple en Egypte à Noël, partiellement financées par le milliardaire Vincent Bolloré.»

Autre sujet de mécontentement: le pouvoir d’achat, sur lequel Nicolas Sarkozy a fait des promesses que l’opinion juge «non tenues».

Fillon se remet en selle

A l’inverse, François Fillon sort du bois et gagne un point, passant de 49% à 50%, tandis que les mécontents baissent d'un point de 46% à 45%. Surprise: la cote de popularité du Premier ministre devient pour la première fois supérieure à celle de Nicolas Sarkozy. "Un retournement spectaculaire", juge Jacques Espérandieu, le directeur de la rédaction du JDD, qui rappelle qu'un Premier ministre mieux coté que le Président "n'est pas arrivé si souvent sous la Ve République."

Martin Bureau AFP/Archives ¦ François Fillon et Nicolas Sarkozy le 19 septembre 2005 à Evian-Les-Bains 


avec agence


20Minutes.fr, éditions du 20/01/2008

January, 2008

Vers une france à l'américaine!

La boulette de Nicolas Sarkozy sur les franchises

Nicolas Sarkozy détaille les nouvelles franchises sur les soins de santé, à Dax le 31 juillet 2007

Jean-Pierre Muller AFP ¦ Nicolas Sarkozy détaille les nouvelles franchises sur les soins de santé, à Dax le 31 juillet 2007 

Cafouillage présidentiel sur les franchises médicales. Dans sa lettre adressée le 14 janvier à un malade du sida en grève des soins contre ces nouvelles mesures, Nicolas Sarkozy a écrit qu’elles pouvaient néanmoins être «assurables par les organismes complémentaires dans le cadre des contrats responsables».

Perte des avantages fiscaux

Une affirmation démentie ce vendredi par Jean-Pierre Davant, le président de la Mutualité française, qui regroupe des mutuelles assurant la couverture de 38 millions de personnes. «La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a toujours dit que les franchises ne figureraient pas dans les contrats responsables», a-t-il corrigé.

Ces contrats responsables, proposés par les mutuelles ou assurances santé, invitent leurs adhérents à respecter un parcours de soins spécifique, passant en particulier par le médecin traitant, pour bénéficier d'une meilleure couverture. En contrepartie, les organismes complémentaires bénéficient d'une fiscalité allégée.

Quand il a instauré les franchises, le gouvernement a voulu dissuader les assureurs complémentaires de les rembourser, en prévoyant qu'ils ne bénéficieraient pas le cas échéant des avantages fiscaux auxquels ils ont habituellement droit. Dès lors, assurer les franchises «n'est pas intéressant» pour les mutuelles, a expliqué Jean-Pierre Davant, dans la mesure où leur remboursement «se traduirait par une augmentation d'au moins 10%, voire 15% à 20%, du coût de la complémentaire».

Le ministère de la Santé et l’Elysée rectifient

Interrogé par 20minutes.fr, le ministère de la Santé a reconnu que «les mutuelles peuvent rembourser les franchises médicales si elles le souhaitent au nom de la liberté de commerce en France», mais «qu'elles perdent dans ce cas les avantages liés aux contrats qu'on appelle les contrats responsables». Le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, a fait le même constat ce vendredi.

Jean-Pierre Muller AFP ¦ Nicolas Sarkozy détaille les nouvelles franchises sur les soins de santé, à Dax le 31 juillet 2007


C. F. avec agence
 
 
January, 2008

Classe moyene, celle sur qui tout retombe...

Colloque "Classes moyennes et politiques publiques"

Seul le prononcé fait foi

Mesdames et Messieurs,

Je suis très heureux d’ouvrir cette journée d’étude consacrée aux classes moyennes, et à leur place dans les politiques publiques.

J’imagine aisément que vous consacrerez une partie de vos travaux à la définition même du concept de classes moyennes. J’imagine aussi que vous constaterez assez aisément que tous les candidats aux élections majeures dans les pays occidentaux prétendent tous vouloir agir dans l’intérêt des classes moyennes, qui constituent une cible d’autant plus importante qu’elles sont non seulement numériquement les plus nombreuses mais que, de plus, les catégories les plus modestes se projettent en elles, aspirant à y accéder.

Cela explique sans doute pourquoi la définition des classes moyennes est toujours politique : il ne s’agit pas d’une notion neutre, il s’agit d’une sorte d’idéal, qui mêle les deux rêves contradictoires qui sont le moteur des sociétés modernes : l’égalité et l’ascension sociale !

Pour ma part, j’adopterai pour les besoins de l’exercice une définition subjective : puisque 70 % des Français estiment faire partie des classes moyennes, eh bien, considérons provisoirement qu’il s’agit là d’une définition possible.

Sociologiquement, cette définition est d’ailleurs assez juste : il s’agit grosso modo de la majorité de Français qui se répartissent, en cercles concentriques, autour de 1 500 euros nets /mois, jusqu’à 1 000 euros nets vers le bas, et 2 000 euros nets vers le haut.

On a là tous les emplois intermédiaires (techniciens, agents de maîtrise, infirmières, commerciaux, instituteurs) à quoi l’on peut ajouter la plus grande partie des employés et ouvriers et une partie des cadres. Pour être plus parlant, et pour fixer les esprits, il s’agit notamment des couples avec deux enfants qui gagnent entre 2 000 et 4 000 euros par mois. N’oublions pas, en dépit de l’image souvent faussée que la publicité donne des classes moyennes, que 90 % des salariés à temps plein gagnent moins de 3 000 euros nets par mois. N’oublions pas non plus que les ouvriers et employés représentent toujours 60 % de la population active, comme en 1960 !

La "classe moyenne", je l’ai dit, c’est le nom d’un idéal. Cet idéal peut être ainsi résumé :

  • vivre de son travail,
  • mettre un peu d’argent de côté (plus ou moins selon le niveau où l’on se situe dans cette classe, bien sûr, mais jamais au point de se constituer un patrimoine qui dispenserait de travailler),
  • avoir l’espoir raisonnable de laisser quelque chose à ses enfants,
  • avoir aussi l’espoir de voir ses enfants réussir, sinon mieux, du moins aussi bien que soi-même.

Se sentir membre de la classe moyenne, c’est donc aussi se sentir en mouvement, c’est avoir de l’espoir, l’espoir de progresser ; c’est pourquoi il n’est pas tout à fait absurde de considérer que sont aussi membres de la classes moyennes tous ceux qui s’estiment en être... parce qu’ils sont sur le point d’y entrer !

C’est le sens, je pense, de la définition encore plus large que certains économistes, comme Thomas Piketty, donnent de la classe moyenne, en disant que ce sont finalement 80% des Français, autrement dit, quasiment tous ceux qui tirent l’essentiel de leur revenu du travail, c’est-à-dire ni des aides sociales, ni du patrimoine !

Et si les Français rêvent d’ascension sociale, c’est au sein de la classe moyenne, et pas en dehors d’elle. C’est ainsi que l’idée de "classe moyenne" est une manière de concilier aspiration à l’égalité et aspiration à la distinction !

Mais si les classes moyennes sont un idéal, comme je viens de le dire, elles sont aussi une réalité...

Une réalité qui tend pourtant à s’éloigner de cet idéal à en croire les experts.

Si j’en juge par les adjectifs, les classes moyennes seraient "désenchantées", "déclassées", "dépassées", "à la dérive"... Les classes moyennes nous sont décrites comme vivant un grand malaise. Ce diagnostic n’est pas dépourvu de fondement !

Depuis plus de dix ans, le pouvoir d’achat des professions intermédiaires progresse au ralenti.

Depuis plus de dix ans, le niveau de vie de 80 % des Français progresse moins vite que celui des 10 % les plus pauvres et des 10% les plus riches.

Depuis plus de dix ans, les classes moyennes ont l’impression de n’être pas assez pauvres pour bénéficier d’aides, et pas assez riches pour bénéficier des niches fiscales ! C’est d’ailleurs une assez bonne manière de les définir dans notre système.

Depuis plus de dix ans, les parents des classes moyennes ont le sentiment que leurs enfants ne vivront pas mieux qu’eux, et même souvent qu’ils vivront moins bien.

Depuis plus de dix ans, l’allongement des études n’apparaît plus comme une garantie d’emploi.

Le nombre de "Smicards" augmente continûment, donnant l’impression grandissante d’une smicardisation du salariat.

La dynamique ascendante qui donnait de l’espoir, semble s’être inversée en une dynamique descendante : les professions intermédiaires se demandent si leur salaire qui stagne ne va pas bientôt rencontrer le SMIC qui monte...

Depuis beaucoup plus de dix ans, le fort taux de chômage place les salariés dans une position de faiblesse dans la négociation sur le partage de la valeur ajoutée, ce qui explique aussi la stagnation salariale.

Depuis plus de dix ans enfin, la part du logement dans le budget des ménages ne cesse d’augmenter, ramenant les jeunes couples de la classe moyenne à des problèmes que leurs aînés n’avaient pas connus...

Derrière ce malaise des classes moyennes se cachent plusieurs problèmes d’ordre différent :

  • D’abord un fait structurel, qui tient à l’histoire de la société française : après une période de très forte mobilité structurelle ascendante qui a vu l’avènement des classes moyennes pendant les Trente Glorieuses, il est d’une certaine manière naturel que le mouvement se ralentisse ; dès lors, même si la mobilité sociale demeure au sein de cette classe, elle n’est pas forcément ascendante : les destins sont plus contrastés ; l’ascenseur social est toujours en marche, mais il lui arrive souvent de descendre !
  • Ensuite une question de croissance et d’emploi : si les classes moyennes voient leur salaires stagner, c’est aussi, c’est d’abord parce que le chômage frappe une part importante des classes plus populaires - on ne peut donc traiter la question du revenu des classes moyennes comme une question spécifique, indépendamment de la question de l’exclusion des plus pauvres - leurs destins sont en fait liés !
  • Enfin, la question de la formation, et singulièrement de l’université et de son lien avec le monde du travail, est centrale pour expliquer le désarroi des jeunes de la classe moyenne, qui tardent à entrer sur le marché du travail.
  • On pourrait ajouter d’autres questions, connexes, comme la crise du logement, et son poids grandissant sur les classes moyennes ; mais il s’agit là aussi d’une question qui ne peut être traitée seulement sous un angle "classes moyennes" ; c’est une question plus large, qui nous ramène aux causes de l’explosion de la demande de logements et de leur pénurie...

La question politique est donc moins de savoir si les classes moyennes doivent faire l’objet d’une politique spécifique que de savoir si les problèmes qu’elle expérimente - et qui sont aussi vécus, sous une autre forme, mais encore plus durement par les classes les plus modestes - sont susceptibles d’être réglés par des politiques efficaces !

Ces problèmes se ramènent pour l’essentiel, me semble-t-il, aux trois suivants :

  • D’abord, la question du travail et de sa rémunération ;
  • Ensuite la question de la sécurisation des parcours professionnels ;
  • Enfin la question de l’université et de son lien avec le monde du travail.

S’agissant du travail, les choses sont assez claires ; la stagnation salariale est en grande partie due au taux de chômage, et cela pour deux raisons :

  • l’"armée de réserve" des chômeurs place les travailleurs dans une position de faiblesse dans la négociation salariale ;
  • la masse grandissante des revenus de substitution pèse lourd sur les prélèvements obligatoires et donc sur les salaires de ceux qui travaillent.

C’est donc une évidence, mais il faut la répéter : la question du pouvoir d’achat des classes moyennes, des classes qui travaillent, se règlera par le retour au travail du maximum de Français !

Dès lors, ceux-là mêmes qui n’ont aujourd’hui pour vivre que les revenus de l’assistance, pourront espérer s’agréger un jour à la classe moyenne (ce qui leur est aujourd’hui de fait quasiment interdit) tandis que la classe moyenne sortira du syndrome de la smicardisation.

Voilà en tout cas l’analyse du Gouvernement dont découlent les mesures que vous connaissez :

  • Réforme de l’assurance chômage, pour faire du retour à l’activité une priorité absolue grâce à un accompagnement personnalisé du chômeur ;
  • Réforme de l’indemnisation du chômage et création du Revenu de solidarité active pour rendre le travail nettement plus attrayant que l’assistance ;
  • Défiscalisation des heures supplémentaires ;
  • Monétisation des jours de RTT non pris ;
  • Relance des négociations salariales dans les entreprises (qui conditionneront l’obtention des baisses de charges patronales) ;
  • Déblocage des fonds de participation ;
  • Crédit d’impôt sur les emprunts immobiliers ;
  • Indexation des loyers sur les prix.

Deuxième question capitale : la sécurisation des parcours professionnels

Ce chantier est devant nous. Vous savez que des négociations sont en cours. Je n’oublie pas que les pays les plus ouverts à la compétition internationale, ceux dont la part du commerce extérieur dans le PIB est la plus grande, sont aussi ceux dont les protections sociales sont les plus fortes. Je pense que la nécessaire flexibilité peut être accompagnée d’une meilleure sécurité, faite de droits et de devoirs.

Pour la classe moyenne, dont les emplois sont appelés à connaître la fluidité propre aux nouveaux services, c’est essentiel : comme on ne peut plus prétendre protéger les emplois, il faut donc aider les personnes.

Troisième question capitale : l’Ecole et l’Université

Sur cette immense question, quelques observations :

La massification de l’enseignement secondaire et supérieur est inséparable de l’ascension des classes moyennes dans les 40 dernières années : mais aujourd’hui, nous touchons une limite ; les diplômes ont moins de valeur, les études s’allongent continûment sans garantie d’emploi.

Nous avons le sentiment que nous affrontons deux problèmes : D’abord un problème d’adéquation, et de vitesse d’adaptation du système de formation à la demande réelle de l’économie ; Ensuite un problème d’insertion dans le monde du travail, qui se fait de manière trop tardive.

Le premier problème exige que nous poursuivions la réforme des cursus universitaires, en informant les étudiants sur les débouchés réels des filières, en révisant l’esprit général de l’université, dans le sens d’une plus grande professionnalisation et d’une plus grande responsabilisation des étudiants.

Le second demande que l’apprentissage et la formation en alternance se développent enfin vraiment ; on ne peut non plus exclure une réforme du marché du travail, qui permette aux étudiant d’acquérir plus vite une expérience professionnelle.

***

Pour conclure, je voudrais dire un mot des politiques de redistribution.

On le sait, et c’était sous-entendu plusieurs fois dans mon propos : la courbe de la redistribution en France a la forme d’un "U". Elle bénéficie surtout aux plus modestes et aux plus riches.

S’agissant des très modestes, notre but n’est pas de moins les aider, mais de mieux les aider, en leur permettant de retrouver un emploi ; s’agissant des plus riches, nous estimons naturel qu’ils contribuent à due proportion, en particulier par le biais des rémunérations exceptionnelles comme par exemple les stocks options ! Le président de la République s’y est dit ouvert ; à titre personnel, j’y suis franchement favorable.

Par ailleurs, dans le cadre de la Revue générale des prélèvements obligatoires que conduit Christine Lagarde, nous réfléchissons à une architecture fiscale à la fois plus efficace et plus équitable : s’il est contreproductif d’afficher un taux marginal très élevé - nous sommes dans une compétition des systèmes fiscalo-sociaux -, il est par ailleurs tout à fait injuste de multiplier les niches et exemptions de toutes sortes, qui profitent d’abord aux plus riches !

Nous devons donc, vous l’avez compris, faire des classes moyennes l’objectif central des politiques publiques. Pour ce qu’elles représentent. Pour ce à quoi elles aspirent. Et pour tous ceux qui aspirent à ce qu’elles représentent.

source

June, 2007

Le BAS

Bonjour,
 
Le durcicemen de la loi sur le téléchargement par le biais d'internet et du P2P m'insite de plus en plus à me révolter!
Cette lois, même si elle va protéger certains artistes, va surtout permetre au maison de disque (déjà richissime) de se gaver encore plus!
Non, ce n'est aps le téléchargement sur internet qui m'empèche d'aller au cinéma, mais le prix exorbitant des places... (je préfaire avoir leconfort du cinéma pour certain film et nettement moins pour d'autre).
Il en va de même pour les prix des dvd, cd audio, et je ne parle pas du prix d'achat d'un mp3 sur le net qui est de 1€ par titre environs (sans la qualité cd, ni même le fait de posséder un support...)
J'ai donc créé le BAS, à savoir, Boycote A la Surconsomation!
Mais le BAS ne se limite pas à ce seul champ d'action, il se propose aussi de vous faire ouvrir les yeux sur des patit truc que tout le monde sait déjà mais que personne n'aplique...
Des informatios complémentaire seront ajouté dans les prochains jours!
April, 2007

Bis répétita!

Dimanche ensoleillé, radieux, insouciance et bonheur dus à la chaleur du soleil sans doute !

MAIS SACHEZ QUE :

Au pakistan, on brûle des livres sur la place publique au nom d'un Dieu ( je ne dirais pas son nom )

La montée grandissante du fanatisme, de l'intégrisme gagne encore et de plus en plus le monde ....

Alors arretons de pleurer sur nos petits problemes de libido !!!!!!!!! juste pendant cinq minutes ......

MEEEEEEEEEEEEEEEEERDDDDDDDDDDEEEEEEEEEEE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ca ne vous rappelle rien rien ce genre de méfaits, de crimes ???????

C'était il n'y a pas si longtemps encore ! à peine 70 ans, c'est comme si c'était hier !

Brûler un billet de banque est un délit répréhensible non sans conséquences pour la vie d'un être humain : amende, jugement, tout le toutim, ... peine, casier judiciaire

MAIS BRULER UN LIVRE, DES LIVRES FORMANT UN MONTICULE A HAUTEUR HUMAINE !!!!!! PUTAIN !!!!!!!! C'EST GRAVE !!!!!!!

C'EST L'EXECUTION A MORT DES PENSEES

A VOTRE AVIS, QUELLES SONT LES CONSEQUENCES SUR UN PEUPLE, SON HISTOIRE, SON ETHNIE, SES ORIGINES, SES TRADITIONS ....????????

J'en appelle à tout le monde qui se sent un peu touché et concerné par ceci ...

TOUT ce que je peux faire, TOUT ce que l'on peut faire , à notre niveau, c'est prendre 2 minutes de son temps, copier et coller ce texte dans vos blogs, msn, yahoo, guests books ... autres sites de blogs, n'hésitez pas.

Faites circuler ce texte, s'il vous plait ....
 
March, 2007

La preuve

Le régime de la preuve tient en trois questions :

  • Que doit ont prouver ? C’est la question de l’objet de la preuve.
  • Qui doit prouver ? C’est la question de la charge de la preuve.
  • Comment doit on prouver ? C’est la question du moyen de la preuve.

1. L’objet de la preuve

Un droit existe lorsque qu’une règle de droit le reconnaît et lorsqu’un événement –acte ou fait juridique – provoque l’application de ladite règle.

Les actes et les faits juridiques

L’acte juridique a pour origine la volonté d’une ou plusieurs personnes. Il a pour objectif de produire des effets juridiques. Un contrat de travail est un acte juridique résultant de la volonté d’un employeur et d’un salarié. L’acte juridique, en tant que manifestation de la volonté n’exige en principe aucun support matériel pour exister, le consentement de chacune des parties suffit (exception faite de quelques contrats particuliers – les contrats formels – dont la validité est soumise à la rédaction d’un acte écrit : le contrat de société, le contrat de caution, le contrat de vente immobilière…). La rédaction d’un écrit pour un acte juridique n’est donc destinée qu’à aménager un moyen de preuve.

Le fait juridique produit des conséquences juridiques mais qui ne sont pas voulues : un décès sans testament transmet un patrimoine aux héritiers, un accident va entraîner le versement de dommages et intérêts. Le fait juridique doit donc toujours se prouver.

La preuve de la règle de droit, du fait et de l’acte

Le plaideur doit en principe prouver la règle de droit dont il souhaite l’application à l’acte ou au fait juridique qu’il invoque. Il en est toutefois dispensé lorsqu’il s’agit d’une règle de droit insérée dans un loi française : c’est le rôle du juge de connaître les lois françaises. La preuve de la règle de droit doit par contre être faite lorsque le plaideur invoque une coutume, un usage ou encore une loi étrangère qui s’appliquerait sur le territoire français.

La preuve de l’événement – acte ou fait juridique – doit par contre toujours être apportée.

2. La charge de la preuve

Elle repose en principe sur le demandeur mais il existe des exceptions.

Le principe

«Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver. Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l’extinction de son obligation». Art 1315 du Code Civil.

Les exceptions : les présomptions

La présomption simple renverse la charge de la preuve : c’est le défendeur qui doit alors prouver que la prétention du demandeur n’est pas fondée. Il en est par exemple ainsi pour la responsabilité des parents du fait de leurs enfants : leur responsabilité est engagée sauf à prouver la faute de la victime.

La présomption irréfragable interdit au demandeur d’apporter la preuve contraire. Elle est rare et les cas d’application sont énumérés par le Code Civil. L’article 1832 du Code civil précise ainsi que la remise par un créancier d’un titre libératoire à son débiteur constitue une présomption irréfragable de paiement (le créancier ne peut plus prouver qu’en fait il n’a pas été payé).

Le juge et la preuve

En matière civile, le juge est neutre : les parties doivent fournir les preuves de leurs prétentions et le juge n’a pour rôle que d’apprécier leur pertinence. Il ne peut en rechercher lui même de nouvelles, ni les compléter : c’est une procédure accusatoire.
En matière pénale ou en contentieux administratif le juge doit par contre rechercher les preuves : la procédure est dite inquisitoire

3. Les moyens de preuve

Toutes les prétentions ne se prouvent pas de la même façon. Il faut distingue les actes des faits juridiques, puis la nature civile ou commerciale.

Les règles générales

Les actes juridiques se prouvent en principe par une preuve préétablie : l’écrit. Par contre le fait juridique ne découlant d’aucune volonté se prouve par tous les moyens prévus par le Code Civil. En matière civile, le procédé de preuve en principe exigé est l’acte écrit car seul celui ci garantit une force suffisante reflétant la volonté réelle de la personne qui s’engage. Il est par contre souvent fastidieux à établir et à conserver. En matière commerciale, la nécessaire souplesse, la rapidité font que les moyens civils de preuve sont mal adaptés : en matière commerciale l’article 109 du Code de commerce pose le principe de la liberté de la preuve : «A l’égard des commerçants, les actes de commerce peuvent se prouver par tous moyens à moins qu’il n’en soit autrement disposé par la loi».

Les moyens de la preuve civile

En règle générale la preuve se fait par l’écrit en matière d’acte juridique civil. L’écrit est donc un acte préétabli destiné à faire preuve en cas de litige. On peut distinguer l’acte authentique de l’acte sous seing privé.

L’acte authentique est rédigé par un officiel ministériel compétent (un notaire en principe). L’original de l’acte (appelé minute) est conservé par le notaire qui peut en délivrer des copies (les expéditions). La première copie est appelée la «grosse». L’acte authentique est un moyen de preuve quasi absolu car il ne peut guère être contesté ni dans son contenu, ni dans sa date.

L’acte sous seing privé est librement rédigé par les parties. Il ne fait preuve que jusqu’à preuve du contraire et uniquement par un autre acte écrit (par un acte authentique par exemple). Une preuve par témoins n’est par exemple pas admise face à un acte écrit.
Un acte écrit doit être établi chaque fois que la somme est supérieure à 750 euros.

Lorsqu’un acte écrit n’a pu être établi (impossibilité matérielle ou morale) ou lorsque celui ci a été détruit par cas fortuit, le code civil admet 4 autres moyens de preuve :

  • Le témoignage : c’est une déclaration faite sous serment devant un tribunal et qui rapporte un fait directement perçu ;
  • L’aveu : c’est une déclaration faite par une partie et qui produit, contre elle, des conséquences juridiques ;
  • La présomption : c’est une déduction que le magistrat tire d’un ensemble de fait. La présomption doit être « grave, précise et concordante » ;
  • Le serment : c’est une déclaration faite par une partie et qui va lui produire des effets favorables.

L’évolution du droit de la preuve

Depuis la loi du 29 février 2000, l’écrit est défini comme une suite de lettres, de caractères, de chiffres, ou de tous autres signes ou symboles dotés d’une signification intelligible, quels que soient leur support et leur modalités de transmission.

La définition de la preuve par écrit est donc extensive, ce qui valide toutes formes d’écrits, y compris mais non exclusivement ceux sous forme électronique.

Selon le nouvel article 1316-1 : «L'écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l'écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité». L’article 1316-3 précise : «L'écrit sur support électronique a la même force probante que l'écrit sur support papier». Le législateur n’a donc pas voulu instituer de hiérarchie entre support électronique et support papier.

La loi précise également la portée de la signature électronique. La signature remplit deux fonctions juridiques de base :

  • identification de l’auteur ;
  • manifestation de sa volonté, approbation du contenu de l’acte.

L’article 1316-4 introduit dans le Code civil une définition de la signature : « La signature nécessaire à la perfection d'un acte juridique identifie celui qui l'appose. Elle manifeste le consentement des parties aux obligations qui découlent de cet acte. Quand elle est apposée par un officier public, elle confère l'authenticité à l'acte », Là aussi la définition est neutre : elle vaut pour toutes formes de signature qu’elle soit manuscrite, électronique ou autre. Le deuxième alinéa de l’article 1322-2 précise le cas où la signature est électronique : «Lorsqu'elle est électronique, elle consiste en l'usage d'un procédé fiable d'identification garantissant son lien avec l'acte auquel elle s'attache».

http://www.ac-versailles.fr/cerpeg/ressdiscipl/droit/preuve.htm

March, 2007

Logiciels P2P : quelles sanctions ?

Logiciels P2P : quelles sanctions ?

On le sait, la DADVSI torpille l’édition et la distribution des logiciels P2P « les logiciels manifestement destinés à la mise à disposition du public non autorisé d’oeuvres protégées ». La peine est portée jusqu'à trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende.

Le ministre note, avec une jolie lapalissade, que celui qui édite ou distribue un logiciel P2P non conçu ou spécialement configuré pour permettre l’échange de fichiers contenant des œuvres contrefaites ne saurait tomber sous le coup de l’incrimination.

Mais on ne sait pas davantage ce qu’est ou non un logiciel « spécialement conçu » pour l’échange de données protégées. Est-ce un logiciel qui ne contient aucune mesure de filtrage basée sur les DRM ?

Pour les éditeurs concernés, s’il y en a, le ministre recommande « des peines principales hautement dissuasives, ainsi que des peines complémentaires adaptées ». Sont évoqués :
  1. La confiscation des recettes procurées par ses activités, sommes remises à la victime pour l'indemniser
  2. La publication du jugement dans la presse ou sur Internet, « en particulier pour les annonceurs » (peine infamante)
  3. La fermeture de l'établissement ayant servi à commettre l'infraction
  4. L'interdiction d'exercer l'activité d'édition ou de distribution de logiciels.

 

vue sur: http://www.pcinpact.com/actu/news/34802-DADVSI-telechargement-dadvsi-P2P-upload.htm

January, 2007

joke

 How do you know that the driver driving toward you is a physicist?

He has a red sticker on his bumper, saying: "If this sticker is blue, you are driving too fast."


Un mathématicien à son ami :

- "Es-tu fidèle?"

- "Oui, à isomorphisme près"


Comment les mathématiciens le font :

- Les théoriciens des nombres l'ont fait en premier

- Nous savons que les analystes réels le font continûment, mais pour les spécialistes de théorie des ensembles, ce n'est qu'une hypothèse

- Les analystes complexes le font entièrement mais avec conformisme

- Les algébristes le font avec détermination et sans discrimination

- Les topologistes le font ouvertement, mais compactement

- Les topologistes différentiels et algébriques le font avec variété

- Les spécialistes de combinatoire le font discrètement

- Les statisticiens le font soit presque toujours, soit presque jamais

- Les théoriciens de la mesure le font presque partout

- Les logiciens le font avec consistance

- Les géomètres le font au foyer mais avec courbures et torsions

- Les théoriciens des groupes le font simplement et fidèlement

- Les théoriciens des anneaux le font avec intégrité

- Les théoriciens des corps le font en inversé

- Les spécialistes de programmation linéaire maximisent la performance et minimisent les efforts

- Markov avait besoin de chaînes pour le faire, et Noether d'anneaux

- Euler le faisait en cerlce, tandis que Bernoulli le faisait en spirale ou en huit

- Möbius le faisait toujours du même côté

- Gauss le faisait normalement, Lebesgue, avec mesure, et Cauchy le faisait complètement, au contrait de Gödel

- Fermat a essayé de le faire dans la marge, mais il n'y avait pas assez de place

- On pense que Riemann et Goldbach l'on fait, mais on n'est encore jamais arrivé à le prouver


Qu'est-ce qu'un homme complexe dit à une femme réelle ?

Réponse : "viens danser !" (il faut lire "dans C", c'est-à-dire l'ensemble des complexes)


Les fonctions logarithme et exponentielle sont au restaurant. Quand viendra l'addition, qui payera ?

Réponse : Exponentielle, car logarithme né paie rien.

 

Tout le monde connaît le "Théorème du Salaire" qui établit que les ingénieurs et les scientifiques ne peuvent JAMAIS gagner autant que les hommes d'affaires et les commerciaux. Ce théorème peut enfin se démontrer par la résolution d'une équation mathématique simple.

Notre équation s'appuie sur deux postulats très connus :

P1. La Connaissance c'est la Puissance

P2. Le Temps c'est de l'Argent

Tout ingénieur sait ensuite que :

Puisque :

et que :

Nous avons donc : 

Nous otenons alors facilement : 

Ainsi quand la Connaissance tend vers zéro, l'Argent tend vers l'infini quelle que soit la valeur attribuée à Travail, cette valeur peut être très faible. A l'inverse quand la Connaissance tend vers l'infini, l'Argent tend alors vers zéro, même si la valeur Travail est élevée.

D'où la conclusion évidente suivante : Moins vous en connaissez, plus vous gagnez d'argent.

PS: Ceux d'entre vous qui ont eu quelques difficultés de compréhension doivent être les mieux rémunérés... 

C.Q.F.D.

 


10 bonnes raisons pour s'orienter dans le domaine de la statistique :

1. Estimer des paramètres est plus simple que de se battre dans la vraie vie

2. Les statisticiens sont des gens reconnus

3. Vous apprendrez l'alphabet grec en entier

4. La probabilité que vous obteniez un job dans ce domaine est > 0.9999

5. Si vous êtes virés, vous pourrez toujours vous reconvertir à l'ingénierie

6. Vous faites ce travail dans la confidence, la régularité et la variabilité

7. Vous êtes normal et le reste du monde est faux

8. La ligne de régression paraît meilleure que la ligne du chômage

9. Vous n'avez jamais besoin d'être exact - seulement approximatif

10. Personne ne comprend ce que vous faites, alors vous avez toujours raison


La question suivante a réellement été posée en ces termes a l'université de chimie de Washington:

L'Enfer est-il exothermique (dégage-t-il de la chaleur) ou endothermique (absorbe-t-il de la chaleur) ? Appuyez votre réponse avec une preuve.

La plupart des étudiants écrivirent comme preuve de leurs théories la loi de Boyle (Les gaz se réchauffent quand ils sont comprimes et se refroidissent quand ils se décompriment) ou une variante.

Un étudiant, toutefois, a écrit ce qui suit : 

Premièrement nous avons besoin de savoir comment la masse de l'Enfer évolue dans le temps. Ce qui signifie aussi que nous avons besoin de connaître le rythme auquel les âmes vont en Enfer et le rythme auquel elles en sortent. Je pense que nous pouvons sans crainte affirmer qu'une fois qu'une âme est en Enfer, elle n'en sortira plus. Par conséquent aucune âme ne sort des enfers.

Pour ce qui est des nombreuses âmes qui vont en Enfer, examinons les différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. Certaines d'entre elles décrètent que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en Enfer. Depuis qu'il y a plus d'une religion de cette sorte et depuis que les gens ne pratiquent qu'une seule religion, nous pouvons en déduire que presque tout le monde et toutes les âmes vont en Enfer.

Avec le rythme des naissances et des morts qui sont ce qu'ils sont, nous pouvons nous attendre a ce que le nombre des âmes en Enfer augmente de façon exponentielle.

Maintenant occupons-nous du rythme d'évolution du volume de l'Enfer, parce que la loi de Boyle prédit que pour que la température et la pression restent les mêmes, le volume de l'Enfer doit s'agrandir proportionnellement aux âmes qui s'ajoutent.

Ceci nous donne deux possibilités :

1. Si l'Enfer croît a un rythme plus lent que celui des âmes qui arrivent en Enfer, alors la température et la pression s'accroissent jusqu'a ce que l'Enfer craque de partout.

2. Bien sur, si l'Enfer s'agrandit à un rythme plus rapide que le nombre d'âmes en Enfer s'accroît, alors la pression et la température baissent jusqu'a ce que l'Enfer gèle tout entier.

 


Des scientifiques de la NASA ont développé un fusil spécialement conçu pour projeter des poulets morts dans les pare-brises des avions de ligne, des jets militaires et des navettes spatiales. Le but étant de vérifier les conséquences de possibles collisions avec des volatiles et d'adapter les matériaux des pare-brises en conséquence.

Les ingénieurs britanniques ayant entendus parler de ce genre de fusil on de suite développés un identique pour effectuer le même type de tests sur leurs trains à très grande vitesse. Lorsque le premier test fut effectué, le poulet traversa le pare-brise, la console de commande, la motorisation pour finir sa course dans le mur opposé. 

Horrifiés et étonnés par ces résultats, les ingénieurs britanniques les communiquèrent  à leurs confrères américains afin d'obtenir des suggestions de leur part. La NASA leur répondit en une seule phrase : "Décongelez le poulet avant!"

 


 

Comprendre les ingénieurs

- Tentative N° 1

Deux élèves ingénieurs marchent le long de leur campus lorsque l'un des deux dit à l'autre, admiratif : "Où est-ce que tu as trouvé ce vélo ?" Le second lui répond : "Ben en fait, alors que je marchais, hier, et que j'étais dans mes pensées, je croise une super nana en vélo qui s'arrête devant moi, pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit: "Prends ce que tu veux... ". J'ai donc choisi son vélo.

Le premier opine et lui dit : "Tu as raison, les vêtements auraient certainement été trop serrés.

- Tentative N° 2

Pour une personne optimiste, le verre est à moitié plein.
Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide.
Pour l'ingénieur, il est deux fois plus grand que nécessaire.

- Tentative N° 3

Un pasteur, un médecin et un ingénieur jouent au golf. Ils attendent après un groupe de golfeurs particulièrement lents. Au bout d'un moment, l'ingénieur explose et dit : "Mais qu'est-ce qu'ils fichent? ça fait bien un quart d'heure qu'on attend là !" Le docteur intervient, exaspéré lui aussi : "Je ne sais pas, mais je n'ai jamais vu des gens s'y prendre aussi mal !" Le pasteur dit alors : "Attendez, voilà quelqu'un du golf. On n'a qu'à le lui demander. Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?" L'autre répond : "Ah oui, c'est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l'année dernière, alors depuis, on les laisse jouer gratuitement". Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit : "C'est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir". Le médecin ajoute : "Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain chercheur ophtalmologiste pour voir ce qu'il peut faire". Et l'ingénieur : "Mais putain ! Pourquoi ils jouent pas la nuit ?"

- Tentative N° 4

Un ingénieur traversait la rue lorsqu'une grenouille l'appela et lui dit: "Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse". Il se baissa, ramassa la grenouille et la mit dans sa poche. La grenouille lui dit alors : "Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse et je resterai à tes côtés pendant une semaine". L'ingénieur sortit la grenouille de sa poche, lui fit un sourire et la replaça dans sa poche. La grenouille se mit alors à crier : "Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse, je resterai à tes côtés pendant une semaine et je ferai TOUT ce que tu veux". Encore une fois, l'ingénieur sortit la grenouille de sa poche, lui sourit et la remit dans sa poche. La grenouille lui demanda alors : " Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Je te dis que je suis une magnifique princesse, que je resterai à tes côtés pendant une semaine et que je ferai tout ce que tu veux. Alors pourquoi tu ne m'embrasses pas ?" L'ingénieur répondit : "Regarde-moi, je suis un ingénieur. J'ai pas le temps d'avoir une petite amie. Par contre, une grenouille qui parle, ça, c'est cool ! "

- Tentative N° 5

Un journaliste interviewe un paysan corse :

- "Dites-moi, comment faites-vous pour tracer les routes ici? " 

- "beh,on lâche un âne et on regarde par où il passe dans la montagne....et c'est là qu'on fait passer la route".

- "et si vous n'avez pas d'âne? "

- "ah....beh on prend un ingénieur.... "


Comment devenir un bon Hacker ?

Bon, si tu veux être un vrai hacker, il va te falloir Linux.

Là, tu as 2 solutions :

1. Tu es un sale bourgeois capitaliste et tu l'achètes 150 balles à la FNAC
2. Tu es un vrai trou du cul, et là tu le downloades par le Net

Evidemment, tu es un vrai trou du cul donc tu ouvres ton tit client FTP et tu te tapes tranquillement les 20 ou 25 heures de download pour une Slack ou une Debian. Evite la Red Hat, ça fait trop grand public, toi t'es un mec uNdERgrOuNd maintenant, c'est normal, t'es Hacker.

Bon, tu as ton Linux, maintenant c'est bon oublie-le. Pas la peine de se casser le cul à apprendre un nouvel OS dont tu ne te serviras jamais parce que "XWing vs Tie Fighter" tourne pas dessus. La meilleure solution consiste carrément à niquer lilo, comme ça tu es sûr que tu ne booteras que sous Windows95. C'est une solution élégante que de nombreux trous du cul semblent avoir choisie. Pour ça, ouvre une session DOS par Windows et tape fdisk /mbr. Ca va effacer lilo qui était installé sur le MBR de ton disque dur, comme ça tu n'auras plus à te soucier de Linux.

L'essentiel est de l'avoir, pas de savoir s'en servir.

"Ouais mais comment je peux prouver aux gens que j'ai Linux et passer pour un gros rebelle ?"

C'est une question bien naturelle. J'ai pensé à toi petit looser et voici une série de phrases qu'il faut balancer à propos de Linux :

- "Linux c'est trop puissant, t'es complètement libre par rapport à ces OS de fachos genre Windaube. De toute façon, MS c'est trop ripoux."

- "Bah si t'es un débutant, va pas sous Linux, c'est fait pour les eLiTeS ce truc, toi reste sous winfuck."

- "Dis, tu sais pas ou je pourrais trouver la libc5.4.36 ? Parce que chez moi la 5.4.35 est incompatible avec les modifs que j'ai faites au kernel."

- "Ca pue netscape, moi ça me dumpe des cores de 10 mégas dès que le lance, je préfère Lynx au moins c'est pas prise de gueule c'est mieux le mode texte."

- "Ralala le bouffon que c'est lui ! Il s'est installé une Red Hat !! Tain c'est de la daube les Red Hat c'est nul y'a que la Debian qui est bien, au moins tu sais ce que tu fais t'es le master de ton system nan vraiment c'est ripoux Red Hat."

Avec ce genre de petites phrases, tu te retrouveras très vite classé dans la catégorie "OK c'est un trou du cul, mais un trou du cul sous Linux", ce qui est la première étape pour être un vrai hacker. Maintenant que tout le monde sait que tu as ton Linux, il faut passer au stade suivant, celui du pro des réseaux, genre le mec qui maîtrise ICMP à mort. C'est la deuxième étape de ton long périple.

Ici, il faut mettre la main au porte-monnaie. Direction la FNAC, tu achètes n'importe quel bouquin sur Unix et sur les réseaux. L'essentiel est que le titre soit compliqué. Un petit "Protocole rlogin sur réseau Ethernet en sous-adressage" sera du meilleur effet. N'hésite pas, dès que tu ne comprends même pas le titre, il faut acheter le bouquin : c'est pas pour lire, c'est pour impressionner tes autres potes trous du cul.

Une bonne méthode consiste à acheter un bouquin genre "TCP/IP volume 43" et de prendre des mots au hasard à apprendre par coeur : rai socket, sur-adressage, FDDI, telnet par exemple. Ensuite, tu les ressors dans une phrase, même hors contexte c'est pas grave personne n'ira vérifier ce que ça veut dire. Par exemple il ne faut pas hésiter à balancer un "Le Telnet, ça prends combien de rai sockets en sur-adressage sur un FDDI" sur un bon gros channel de cowboyz, ça impressionne toujours, et personne n'ira te dire que ça n'a aucun sens, ne t'inquiète pas.

Dispose ensuite ces bouquins dans ta chambre, avec les titres les plus compliqués aux endroits les plus visibles. Corne quelques pages pour faire plus vrai. Prends aussi quelques feuilles et dessine des schémas bidons de réseau, ou met des trucs genre 123.44.5.34 root/lydia pour faire croire que tu te chopes de password comme un ouf. Faut se la jouer à mort, ne jamais hésiter à en rajouter, scanne toi une photo de Mitnick et accroche la au-dessus de ton lit, ou met des autocollants à tête de mort sur ton UC pour bien dire que maintenant, t'es un voyou, un mec dangereux.

Pour compléter le tout et vraiment passer pour un hacker, il ne faut pas hésiter à dire des conneries du genre "Je ne suis qu'un assoiffé de connaissances". OK, tu quadruples ta seconde, mais bon c'est pas grave, tu aimes quand même apprendre, c'est ta grande passion et tu as beaucoup de volonté. Précise bien que jamais tu ne causes de dégâts aux très nombreuses machines que tu pénètres, dis que tu fais juste ça "pour le challenge intellectuel". Oui, là, il faudra te forcer pour ne pas exploser de rire, mais entraîne-toi devant ta glace avant.

Quand on est un mec dangereux comme toi, on doit se réunir avec d'autres bandits pour mettre en péril la sûreté de l'Etat. Pour ça il existe LE rendez-vous de toute la racaille, c'est le "Meet 2600". Tous les mois, tu iras dans un MacDo de Paris, Place d'Italie, et là tu rencontreras des grands monsieurs, des mecs qui ont rebooté tout Internet avec un prog en Visual Basic et qui ont des coupes de cheveux de rebelles de la société.

Bon, tu n'y apprendras pas grand chose, les loosers qui viennent là bas se branlent entre eux en se disant "Ouais, on est des hAcKeRz, on est sans pitié, on est des vrais durs, oh zut il est déjà 18 heures faut que je rentre ma mère va me cogner sinon". Tu pourras quand même avoir un vrai frisson en t'imaginant que le MacDo est truffé de cameras et de micros, et que tous les employés sont des agents de la DST qui écoutent des conversations aussi dangereuses que :

- Trouduku1 : il est à combien le Whooper ?
- Trouduku2 : euh MacDo fait des Whoopers maintenant?
- Trouduku1 : bah ouais ils en ont toujours fait nan ?

La communauté des hAcKeRz aime bien aussi les raves. Ca fait partie du trip "rebel no future fuck da society, on gobe des extas on écoute de la musique de daube mais on s'en fout c'est super parce que c'est interdit ". N'hésite pas à te rendre là-bas, ça fait incontestablement partie de la culture du paumé que d'aller jouer les chauds dans ces soirées.

Toi, t'es un vrai trou du cul qui hacke, et tu entends bien répandre ton savoir pour former d'autres minables comme toi. Pour ça, il existe les e-zine. On peut citer les plus connus comme NoWay ou NoRoute ou le pire cotoie le meilleur (et c'est dommage pour le meilleur...) mais aussi des vraies merdes qui mériteraient d'être plus connues, comme l'excellent Core-Dump qui est une véritable farandole de guignolos expliquant des trucs archi connus dans un français que mon chat comprends mieux que moi.

Evidemment, tu n'as pas lu les bouquins sur Unix, tu n'as jamais hacké la moindre machine de ta vie donc tu ne sais pas quoi écrire. Rassure-toi, tu n'es pas le seul dans ce cas. La meilleure méthode est de pondre un article sur le rap, à raconter sa dernière rave ou à pomper Phrack sans rien comprendre. Là encore, si tu pompes Phrack, n'hésite pas à carrément corriger le mec ou à rajouter des trucs pour faire plus compliqué, personne n'ira vérifier, donc vas y lâche-toi t'es un assoiffé de connaissances, oublies pas.

Maintenant, c'est clair, tu es un vrai hacker, une racaille de l'IRC, un loubard d'Internet, tu fais peur à toutes les agences gouvernementales et IBM veut t'embaucher pour sécuriser leur réseau parce que cette pédale d'Henri leur a encore collé un virus d'Internet. Il va donc falloir, au quotidien, se comporter comme un hacker, un vrai, un dur, c'est à dire avec un esprit hacker et un langage de hacker.

Un hacker, ça vit avant tout sur IRC. Une fois que tes amis et ta famille auront bien vu que tu as changé, que tu n'es plus le même homme, il va falloir répandre aussi la nouvelle sur IRC et te faire des nouveaux amis qui seront comme toi des trous du cul. Fini les #coquelicots ou les #amitié_fr, maintenant tu devras aller dans les bas fond de l'IRC, le cyber-Bronx, nuke-city, là où seuls les vrais cogneurs réussissent à se faire une place dans cet univers de violence. Pour ça, tu va devoir passer du stade hacker trou du cul à celui de trou du cul sur IRC qui se la pète Mitnick, à savoir le c0wb0y.


//--- cherchez votre niveau en programmation dans l'échelle suivante
//--- l'objectif est d'écrire un programme affichant "hello world" à l'écran

Terminale :

10 PRINT "HELLO WORLD"
20 END

1ère année du gymnase :

program HELLO(input, output)
begin
writeln('HELLO WORLD')
end

2ème année du gymnase :

defun HELLO
print
cons HELLO (list WORLD)

Fraîchement sorti de l'institut de technologies :

#include void main(void)
char *message[] = "HELLO ", "WORLD" ;
int i;
for i = 0; i #include class string
private:
int size;
char *ptr;
public:
string(): size(0), ptr(new char(' 0'))
string(const string &s): size(s.size)
ptr = new char[size + 1];
strcpy(ptr, s.ptr);
~string()
delete [] ptr;
friend ostream &operator main()
char *tmp;
int i=0;
/* on y va bourin */
tmp=(char *)malloc(1024*sizeof(char));
while (tmp[i]="HELLO WORLD"[i++]);
/* Ooopps y'a une infusion ! */
i=(int)tmp[8];
tmp[8]=tmp[9];
tmp[9]=(char)i;
printf("%s n",tmp);

Apprenti Hacker :

#!/usr/local/bin/perl
$msg="HELLO, WORLD. n";
if ($#ARGV >= 0)
while(defined($arg=shift(@ARGV)))
$outfilename = $arg;
open(FILE, ">". $outfilename) || die "Can't write
$arg:$! n";
print (FILE $msg);
close(FILE) || die "Can't close $arg: $! n";
else
print ($msg);
1;

Hacker expérimenté :

#include #define S "HELLO, WORLD n"
main() exit(printf(S) == strlen(S)? 0: 1);

Hacker très expérimenté :

% cc -o a.out ~/src/misc/bv/bv.c
% a.out

Gourou des Hackers :

% cat
Hello, World
^^D

Directeur junior :

10 PRINT "HELLO WORLD"
20 END

Directeur :

mail -s "HELLO, WORLD."
Pierre, pourrais-tu m'écrire un programme qui écrit "HELLO, WORLD." à l'écran?
J'en ai besoin pour demain.
^^D

Président directeur général :

% zmail Francis
J'ai besoin d'un programme "HELLO, WORLD." Pour cette après-midi.
Président Directeur Général
% letter
letter: Command not found.
% mail
To: ^^X ^^F ^^C
% help mail
help: Command not found.
% damn!
!: Event unrecognized
% logout


Ce que disent les ingénieurs en informatique... et ce qu'il faut comprendre :

- "Nous allons inscrire ce projet au planning" : On s'en occupera si on a rien d'autre à faire

- "C'est un programme complètement nouveau!" : C'est pas du tout compatible avec l'ancienne version

- "Ce programme ne nécessite aucune maintenance" : C'est impossible à déboguer

- "Ce programme ne nécessite que peu de maintenance" : C'est quasiment impossible à déboguer

- "Nous respecterons les standards" : On a toujours fait comme ça et ce n'est pas aujourd'hui qu'on va changer

- "Nous tenons à respecter les standards" : Vous n'allez pas remettre en cause tout ce qu'on vient de faire

- "La nouvelle version de ce programme est 100% compatible avec la précédente" : On n'a touché à rien

- "Différentes approches ont été tentées" : On essaie encore de deviner ce qui se passe..

- "On approche d'une solution" : On s'est réunis pour prendre un café...

- "Les tests préliminaires n'ont pas été franchement concluants" : Ce satané programme a planté dès qu'on a lancé

- "Il va falloir abandonner le concept en son entier" : La seule personne qui comprenait quelque chose vient de démissionner

- "On prépare un rapport complet, selon une approche entièrement nouvelle" : On vient juste d'engager trois bleus sortis de l'école

- "C'est une avancée technologique majeure" : On n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi ça ne marche pas

- "C'est le résultat d'années de développement" : On a enfin réussi à faire fonctionner un bout du programme...

- "C'est en cours" : On est tellement dans le pétrin que c'est sans espoir

- "Faites-nous part de vos réflexions" : On écoutera ce que vous avez à dire tant que ça ne remet pas en cause ce qui est déjà fait, ou ce que nous avons décidé de faire

- "Nous allons y jeter un coup d'oeil" : Laissez tomber! On a déjà assez de problèmes comme ça...

- "Je n'ai pas reçu votre e-mail" : Ca fait des lustres que je n'ai pas vérifié ma messagerie... :


 

January, 2007

Une petite histoire

            C’était lors d’une matinée plutôt fraiche comme il en existe souvent en plein été, le jour pointait à peine, une légère brise caressait des visages encore endormis, bercé par des senteurs de safran, cannèle… Quelques craquements de bois pouvaient se faire entendre par moment… le calme avant la tempête !

            « Baleinier à bâbord !  Hurlait Bill, le préposé à la vigie.

            - Bran le bas de combat !  Scanda John, le second.

            - Bran le bas de combat… bran le bas de combat… Reprit inlassablement Mr Stone le perroquet de Koenraad Van Denhartig capitaine de l’Hopless, un vaisseau de trois mats armé de trente six canons! Koenraad commandait à 54 marins sur les quels il pouvait compter du moment que cela sonnait et trébuchait… Des mercenaires en somme… Alors, tous se firent sortir d’un bon de leur sommeil si profond et n’eurent pas un instant avant qu’une multitude d’ordre soient lancés. Ils agissaient par instinct se gênant par moment, heurtant à d’autre. Les plus vieux encore tout endormis secoué par les jeunes mousses en devenir, un sot d’eau jeter sur une tête à demis couverte d’un foulard, puis un cris de rage… Quelques instants de répits avant qu’une avalanche d’ordre ne fuse :

            « Tout le monde à son poste ! Allé nom de non ! Magnez-vous le train !

- Augmentez la voilure !

- Préparez les grappins !

- Canonniers à mon commandement ! Beuglais »

Petit à petit, le vaisseau gagnait en vitesse… A travers sa longue vue, Bill vit de l’agitation sur le navire au loin… Il pouvait même distinguer, à travers l’objectif de la longue vue, un petit homme qui bougeait frénétiquement ses bras en l’air…

« Ca commence à bouger Cap’taine » dit il.

Le petit baleinier commençait à virer de bord de sorte qu’il puisse reprendre le meilleur vent possible. Mais Koenraad avait déjà anticipé cette manœuvre de fuite, usuelle chez ceux qui ne peuvent se défendre… Inexorablement l’Hopless gagnait du terrain sur le navire en fuite. Les boucanier étaient alerte et préparé à l’abordage. L’Hopless se porta alors à hauteur du baleinier.

            « Que les canonniers fassent feu, ordonna Koenraad !

-         Feu ! hurla John »

Une première salve fut tirée. La fumée obscurcissait le ciel, on y voyait plus à 2 mettre. Pourtant, les deux navire se rapprochait de plus en plus, puis en arrivèrent à se heurter.

            « A l’abordage messieurs dit simplement Koenraad

-         A l’abordage fut repris bien plus fortement par John

-         A l’abordage beugla alors tout l’équipage

-         A l’abordage, à l’abordage, à l’abordage…

-         Mr Stone, quand cesserez vous ? s’inquiéta Koenraad… »

 

 

 la suite viendra plus tard ;)

September, 2006

Rions un peu!

j'ai trouvé ça y a pas longtemps en surfant tranquillement, ça date un peu mais tout de mm!
 
July, 2006

La FFMC dénonce la circulaire sur le débridage

Lors du vote et de l’adoption de la loi du 05 janvier 2006 sur la sécurité et le développement des transports, la FFMC avait dénoncé une loi exagérément répressive qui introduisait des peines disproportionnées (30 000€ d’amende et 2 ans de prison), notamment à l’encontre de simples particuliers qui revendaient une moto dépourvue de ses clignotants d’origine :

Le gouvernement avait alors promis d’éditer une circulaire pour limiter tout effet pervers de cette loi mal rédigée, destinée à l’origine à lutter contre le débridage des deux roues. Le document promis est finalement sorti le 30 mai dernier.

Mais de rectifier les erreurs, cette circulaire ne fait qu’attiser la colère de la FFMC envers "des bureaucrates bornés qui font preuve, soit d’une incompétence inquiétante, soit d’une mauvaise foi sans nom! "

Le texte n’est finalement rassurant que pour les professionnels !

Ces derniers peuvent légalement modifier des deux roues tant que les limites réglementaires en matière de vitesse, de cylindrée ou de puissance maximale du moteur sont respectées. Ils peuvent également vendre des motos débridées sous réserve d’afficher que ces véhicules ne peuvent pas être utilisés sur route ouverte.

Les particuliers sont moins bien lotis ! Ils n’ont pas été formellement exclus du champ d’application de la loi. Au contraire, la circulaire entretient le flou juridique. Une simple phrase illustre parfaitement la confusion. Ainsi, dans cette circulaire, censée lever toute ambiguïté, on lit que l’article L321-1 du code de la route « vise plus particulièrement à mettre fin à la vente, notamment par des professionnels, de véhicules ayant subi des transformations augmentant leurs performances. » En Heitzien, cela devrait préciser que l’article en question ne touche que les professionnels qui vendent des motos débridées. En français, ça dit plutôt que les particuliers sont toujours concernés !

Quant aux « transformations » augmentant les performances du deux roues, cela vise aussi bien le moteur, que les suspensions ou le freinage ! Seule certitude : les motards peuvent continuer à acheter des pièces homologuées ! Ouf !

Au-delà du contenu litigieux de cette circulaire, la FFMC dénonce "la production exponentielle de textes réglementaires, censés préciser les lois, mais qui ne font, en réalité, que brouiller davantage les cartes. Cela plonge les justiciables que nous sommes dans un inacceptable imbroglio juridique et révèle une incompétence latente des responsables qui rédigent ces textes. Il n’est pas normal que l’on doive multiplier décrets d’application et circulaires interprétatives pour expliciter une loi votée par le Parlement !"

Et la loi sur le débridage n’est pas un cas isolé. Rappelons qu’il y a à peine deux semaines, est sorti un décret réglementant les concentrations de véhicules terrestres à moteur, qui a crée la panique chez tous les motards du fait, là encore d’une rédaction plus qu’approximative. Renseignement pris, une circulaire devrait bientôt être publiée pour préciser le texte et calmer les esprits. Ca vous rappelle quelque chose ??

13.06.2006

 

Source:

  http://www.lerepairedesmotards.com/actu/2006/actu_060613_ffmc-debridage.htm

June, 2006

Belle...

Belle
C'est un mot qu'on dirait inventer pour,
Elle,
Quand elle roule et qu'elle met son corps à jour
T'elle
Un oiseau qui étant ses ailes pour s'envoler
Alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes pieds
J'ai posé mes yeux sur sa ligne d'italienne
A quoi me sert encore de pirer Notre Dame
Quel est celui qui lui jettera la premiere pierre
Celui la ne mérite pas d'être sur Terre!
Au lucifere au laisse moi rien qu'une fois,
Glisser mon corp sur la sublissima Desmo...
May, 2006

Recherche

Je cherche groupe de personnes aimant la pratique de la moto en balade ou sur circuit pour partager pation commune, le deux roues motorisé!
Je cherhce aussi des personnes qui aiment des sorties nocturne, pas spécialement tard le soir...
voila je suis de bordeaux, j'me sens un peu seul là... :=)
May, 2006

La france notre beau pays

Vous avez certainement vu comment les prix du pétrole flambe!
En allemagne, ils roulent au colza depuis déja pas mal de temps!
Ce carburant, qui polue moins, use moins le moteur, fait travailler nos agriculteurs, source énorme de revenu en france!
Mais voila, quand on achete de l'huile de colza en super marché, l'état n'en touche que la TVA (qui est déja assez élevé d'ailleur). Du coup, lorsque l'on se fait arrété par les forces de l'ordre, nous somme totalement répréhencible...
Une autre chose, on voit partout les jeunes et les moins jeunes grogner contre l'états sur le thème du cpe, cne, salaire... (de mon point de vue tout cela est exclusisvement à visée législative)
Il est certain que pour grogner, ça grogne! Mais quand il s'agit de proposer une solution... (non je ne suis pas de gauche, ni de droite, ni au milieu! je suis pour une France qui bouge et qui n'a pas peur de se remettre en question!)
En conclusion, je ne comprends pas pourquoi aucune association n'a demander de rassemblement pour manifester contre le statisme français dans toute sa splendeur! Ca pour montrer 3 jeunes mettre le feu à une voiture, il y a beaucoup de caméra, mais pour montrer la misere d'une famille de 5 personnes ou le père est au chomage parsque qu'aucune entreprise ne prendra le risque de l'employer en CDI...
Je me suis un peu enflamer!
 
Donc pour en revenir au sujet principale, pourquoi personne ne grogne pour que le colza soit légalisé dans une utilisation en tant que carburant?
 
Voila la question que je pose... Qui en cache une autre en réalité: "Pourquoi losrque l'on rale, c'est en premier lieu pour se faire valoir et non pour le bien de tous?"
May, 2006

Dans la vie... (attention ce texte peut choquer la sensibilité des plus jeunes d'entre vous!)

Dans la vie, il y a trois catégories de personnes: les têtes de noeud, les p'tites chates et les trous du cul...
 
Les têtes de noeuds, pensent qu'a baiser!
 
Les tites chates ont peur de tout et veulent éviter les conflit à tout prix! Il arrive qu'elles aient les glande quand elle se font baiser par les tête de noeud!
  
Les trous du cul eux emmerdent les autres!
 
Parfois, il arrive que les têtes de noeud baisent aussi les trous du cul! Et heureusement, car si personne ne le faisait, les tites chates et les têtes de noeuids seraient dans la merde!
 
source: Team América! (film de marionnette à la thunder bird...)
 
pensez utile, pensez avril 2007!

Un moment, il faut arréter!

 
Je vous laisse seuls juge...
 
 
 
 
 
 
 
 
Autan j'adore Starwars (tous les épisodes et les livres que j'attaque enfin) autant je déteste les "Jean Mimi..." et là...
Enfin sinon il est vrais qu'ils ont du se donner du mal...
Je vous passe une seule photo de l'hybride... les autres sont sur le site...

Un nouvel affrontement...

La journée commença par quelques goûtes de pluies qui perlaient lentement sur un visage radieux! Pour une fois, une bonne étoile se serait penchée sur son épaule.

 

Il patientait, dans le bruit et les odeurs d’huile brûlées que vienne son tour. Une vingtaine de personnes s’afféraient tout autour sans même le bousculer ou faire attention à lui. Ils étaient tous plongés dans un travail minutieux à la manière des fourmis où tout un chacun à une tache qui lui est réservée ! Les minutes passèrent les une après les autres, la tension gagnait chacun…

 

Puis vint le signale, on pouvait commencer ! Il se vêtit alors, essayant de trouver quelque chose qui le garde au sec, en fourcha sa monture puis la mena sur la piste pour ressentir le macadam…

 

Au bout d’une heure d’une lutte acharnée contre lui-même et à l’aide de cette équipe dévouée, il parvint à ses fins… Maigre résultats au vue de certain de ses jeunes adversaires certes, mais devant son partenaires ! Demain serait un autre jour, et il espérait secrètement que la pluie vienne se mêler au débat…

 

Quelques heures après le réveil d’une nuit rendue difficile par la pression, il eut vite fait de sortir un œil à l’extérieure pour constater que les dieux n’étaient, encore une fois pas avec lui… Il ne pleuvait pas ! La météo annonçait une ondée probable, mais serait elle là à temps ?

 

Le petit déjeuné fut pris sur le pouce, il y avait encore une séance, pour vérifier les derniers paramètre et peut-être trouver la solution miracle ! Il n’y avait pourtant rien à faire, même son comparse pilotait plus rapidement.

 

La matinée vit son terme, emmenant définitivement les espoirs nourris la veille. Les minutes se muaient en heures, les heures en journées ! Son estomac se nouait irrémédiablement et comme à chaque fois, il ne mangerait pas beaucoup ce midi, juste assez pour tenir.

 

On vint le chercher après quelques minutes de concentration au calme, annonce qu’il était temps d’y aller… A la manière d’un chevale que l’on mène à l’abattoir, il avançait sans trop y croire, sachant que sans la pluie salvatrice, il n’avait aucune chance face à ses adversaires, bien mieux fournis…

 

Plusieurs minutes après, il alla se placer, les journalistes interviewaient les têtes de séries, de jeunes femmes toutes plus séduisantes que les autres tenaient des ombrelles oiseuses, tous essayaient de se montrer confiant en affichant des sourires qui ne trompaient peut-être qu’eux même.

Tous les visages étaient contractés ! Personne ne pensait à autre chose que le premier virage ! Allait-il y avoir un incident ? Vais-je être dépassé par les autres ?

Mais le commissaire de course mis fin à ces questions existentielles ne laissant place qu’au show !

 

 Après un cours tour de mise en jambe, le plateau des 19 concurrents se replaça pour prendre le départ de la course. Les feux unicolores rouges s’éteignirent les uns après les autres. Le rythme cardiaque de tous frôlait la rupture et comme une libération, le dernier feu s’éteignit.

Les moteurs rugirent vigoureusement tout le long de la quintaine d’hectomètre qui séparait la ligne de départ du premier virage.

La course fut longue, lui, il perdait du temps essayant d’en gagner… Les autres faisaient leur course sans se soucier des autres, le groupe de tête ne se laissant que peu de répit jusqu’au dernier instant, et ceux derrières lui, ils y restèrent !

Il marquait enfin ses premiers points d’un championnat qui s’annonçait vraiment difficile cette année.

April, 2006

Les brunes, ça compte pas pour des prunes

Deux brunes bretonnes (ça va nous changer des blondes et des
    belges) vont en camping.
  Elles installent leur tente dans une clairière et se couchent pour dormir.
   Quelques heures plus tard, l'une d'elle réveille l'autre et lui dit :
 
   - Regarde dans le ciel et dis-moi ce que tu vois...
 
   - Des millions d'étoiles !
 
   - Et qu'est-ce que ça veut dire, selon toi ?
 
La brune interprète la question un instant et dit :
 
   - B'en, astronomiquement parlant, cela veut dire qu'il y a des millions de galaxies et des milliards de planètes dans le vaste espace.    
Astrologiquement, cela me dit que Saturne est en Verseau.
Pour l'heure, Je dirais qu'il est quatre heures du matin.
Théologiquement parlant, il est évident que Dieu est tout puissant et   que nous sommes petits et faibles.
Météorologiquement, il semblerait qu'il fera beau demain.

   Après s'être fait dévisager par l'autre brune pendant quelques minutes, elle reprend :
   - Quoi, qu'est-ce que j'ai dit de mal ?
 
   - Pauvre tarte va ! Ça veut simplement dire qu'on s'est fait volerla  tente!
 
April, 2006

Coup de foudre sur le bord d'un chemin

Hier, en un début d'aprémidi ensoleillé comme il y en a de plus en plus en ce moment, l'envie d'une petite marche se fit sentir.
J'ai donc pris comme à l'acoutumé une direction au hasard, marchant sur un trotoire.
J'entendais quelque fois le chant d'oiseau s'adonnant à courtiser quelqu'une, puis des chat se livrant duel pour les faveurs d'une autre...
Plus loin, un couple, sur un banc, enlassé, s'adonnant à des jeux de contorsionisme. Je continuais, poussant la balade toujours un peu plus loin...
Un moment après, j'entendis un chant mélodieux, entonné de façon magnifique...
Je pressais alors le pas, pour apercevoir qui poussais la chansonnette de cette maniere!
Et là, quelques secondes après, je la vis! L'instant fut fugasse, elle disparue aussi tot dans un éclaire de umiere jaune! Un peu plus loin, un autre flash, blanc celui si... Puis des ciraines hurlèrent alors...
April, 2006

Blagounette

 
 
Marie, la mere de Jésu ne put jamais soigner son fils à l'aide de supositoir...
Il faut dire que les voies du seigneur sont impénétrables...
April, 2006

Entre elles deux mon coeur balance!

Voici l'histoire:
 
 
Je pousse une porte, puis passe quelques étales de cette boutique t là mon regard se pose sur elle.
 
Elle, elle était là, toute simple, au milieu des autres, et comme à chaque fois qu'on sens que c'est la bonne, mon coeur s'est embalé, mon soufle est devenu court, j'avais même la chaire de poule...
 
Puis je me suis aproché, timidement pour la contempler, l'effleurer...
 
Mais là, le souvenir de l'autre...
 
Très belle elle aussi...
 
Mais que pouvais je faire face à un coup de foudre aussi puissant?
 
j'ai pu prendre deux photos pour que vous puissiez me comprendre! (attention l'une des photos peu choquer les plus jeunes! elle y est nue)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
voila les photos: